26 septembre 2022

Hausse du coût d’usure immobilière par la banque de France

qui paie les droits de succession en cas d'usufruit

Dans l’optique d’assurer pleinement ses diverses fonctions sans se ruiner, la banque de France dévoile ses nouvelles exigences. L’une des nouvelles méthodes consiste en la revalorisation du taux d’usure durant les trois prochains mois. Ces décisions paraissent importantes vu les divers objectifs envisagés. Quoique lesdites décisions sont contestées par le commun des usagers.

Hausse du prix d’usure pour les trois prochains mois

Effectif depuis le 1er juillet dernier, le haussement brusque du coût d’usure est une exigence devant permettre aux propriétaires d’accéder à leurs biens immobiliers (comme à Paris).

Le taux d’usure étant le taux maximum auquel les banques pourront conclure un crédit.

En effet, après une hausse considérable des taux immobiliers, les particuliers éprouvent plus de difficultés d’accès à la propriété. C’est alors que la banque augmente le coût d’usure de 1⁄3 par rapport à la moyenne des taux du trimestre écoulé.

À chaque trimestre, tout type de prêt doit inclure les frais de dossier, assurance emprunteur, etc. qui constituent le TAEG (Taux Annuel Effectif Global). Ceci permettra en principe à la banque de remarquer les évolutions sur le marché.

Un taux insuffisant selon les usagers

Les propriétaires et autres clients de la banque ont manifesté leur mécontentement après l’officialisation de ce nouveau devoir. En effet, autrefois à 2,40 %, le seuil d’usure est maintenant passé à 2,57 % pour un prêt allant à 20 ans ou plus. Or, si l’on considère les différents besoins des clients, la banque devrait plutôt choisir d’opter pour une hausse plus considérable.

Les courtiers estiment que le taux devrait aller à 3 % jusqu’à la fin de l’année, histoire de mieux répondre aux exigences liées à l’inflation. Celle qui pousse les banques centrales à orchestrer une hausse permanente des taux d’intérêt. Aussi, les taux d’usure se fixent après un bilan trimestriel contrairement aux taux immobiliers mensuellement révisés.

Le Progrès souligne que ce taux va permettre d’éviter de pénaliser certains dossiers fragiles.

A propos de l'auteur