26 septembre 2022

Problèmes climatiques en France : le plan présidentiel pour propulser l’agriculture

En raison des perturbations climatiques, tous les professionnels de l’agriculture française attendent de l’État des réformes salvatrices. Vendredi dernier dans le Loiret, les fermiers ont reçu en présentiel la visite de la première autorité française. L’objectif de cette rencontre n’est pas seulement de proposer aux jeunes agriculteurs des solutions idoines. C’est aussi l’occasion pour l’État d’exprimer son soutien pour les particuliers du domaine.

Une assurance récolte contre la sécheresse

Le Président profite de cette circonstance suite aux aléas climatiques pour dévoiler sa perspective en faveur de l’agriculture française. À Loiret, il encourage les professionnels à se protéger contre le gel et la canicule, en leur annonçant le nouveau système d’assurance récolte.

Avec les règles plus simplifiées de celui-ci, les fermiers pourront aussi traverser la sécheresse et la grêle, le cas de l’été dernier, en toute quiétude. En effet, selon les propos de Macron, le système secouriste prendra effet en janvier 2023.

Pour mieux couvrir les cultivateurs contre le risque climatique, ce projet comprend trois étages consécutifs. Les assureurs fixent ainsi le taux de déclenchement d’indemnisation à 20 %. L’État lui-même hissera les primes d’assurance de 65 % à 70 %. Il s’engage également à indemniser à 90 % les pertes causées par les intempéries. Seules les pertes les plus modestes sont réservées aux particuliers eux-mêmes.

À cet effet, le président déclare : “on va essayer de simplifier les règles, et de tenir, ce que j’ai compris comme étant ce sacro-saint 20, 70, 90. (…)”. Par ailleurs, il suggère une combinaison transition écologique et souveraineté alimentaire à travers « un pacte de renouvellement et d’avenir » contrôlé par une loi d’orientation à l’horizon de 2030.

De nouveaux exploitants pour les fermes

Pour que les agriculteurs poussent un grand ouf de soulagement, le gouvernement ne s’est pas limité aux lois, le président et son ministre ont également abordé les coulisses de l’agriculture. Les produits alimentaires comme les céréales ont en effet connu une inflation due à la guerre en Ukraine et le climat.

Aussi, le dossier portant sur « renouvellement des générations en agriculture » a poussé la présidence à prendre des décisions affectives.

Ainsi, 100 000 fermes arables doivent changer d’exploitants. Ce changement sera complet en 2030. Vivement que cela ne soit pas juste des flatteries de campagne.

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